Au cœur de l’hiver, le Quercy révèle un visage plus lent, plus doux. Les vallées calcaires s’ouvrent comme des pages silencieuses, les marchés matinaux respirent la vapeur des cafés, les grottes tiennent parole au creux d’un silence patient. Ici, on avance pour sentir, non pour cocher. Et quand la nuit monte, il reste le ciel, immense, et une bulle ou une cabane où le temps s’étire.